Plus de mauvaises nouvelles que de bonnes.

A croire que tout s'emballe, que nous n'y pouvons plus grand chose. L'humanité s'asphyxie et s'empoisonne ? Tout le monde s'en fout, c'est même une question de survie.

Notre bouclier bleu se désagrège, les mines chinoises empestent comme le chaudron du diable. Tel un virus nous dévorons notre hôte, chacun pour soi, de plus en plus nombreux, horriblement affamés. Les bidonvilles suppurent, l'Amazonie perd ses feuilles, les OGM chargent nos champs de mines. Chinois et indiens veulent tous leur voiture. La Corée fête sa bombe et l'Axe du Bien poursuit ses guerres… Est-il déjà trop tard ?

Oui, il n'y a pas que de bonnes nouvelles. La Terre est devenue notre enfer. Mais à ce rythme là, plus pour bien longtemps. Dire que nous y sommes tous pour quelque chose.

Le rapport est mauvais, oui. L'humanité décline, à commencer dans sa tête. Même si de gentils savants, ça existe, nous préparent avec empressement de nouvelles techniques pour rectifier le tir.

Auront-ils le temps, trouveront-ils les moyens de production, l'argent les aidera-t-il ?

Et puis, en bas et haut-lieu, tenons-nous tant que ça à notre planète ? Suffisamment pour moins utiliser nos voitures, refuser les emballages qui tuent nos forêts, trier avec soin nos ordures ménagères, éviter d'utiliser la clim, respecter notre cadre de vie et crier nos envies d'un monde meilleur. L'aimons-nous assez pour vouloir la sauver ?

Nous sommes six milliards, chaque geste compte.

    

Chronique parue chez SOS-planète :

http://terresacree.org/christianpelier1.htm